Il barbiere di Siviglia
Un comte passionné fait appel au barbier du coin et homme à tout faire pour l'aider à conquérir une femme. Mais il leur faudra ruser et abuser de déguisements et pots-de-vin pour que l'amour triomphe.
Le chef-d'œuvre de Rossini de 1816 n'est pas seulement une farce sublime, c’est aussi une histoire d'amitié masculine, de classes sociales, de confrontation entre générations et de lutte d'une jeune femme pour la liberté. L'Opéra de chambre de Varsovie a confié sa nouvelle production à Grzegorz Chrapkiewicz, metteur en scène, pédagogue et mentor qui a formé plusieurs générations de chanteurs d'opéra polonais. Avec une excellente distribution menée par Hubert Zapiór dans le rôle-titre, Chrapkiewicz fait ressortir toute l'élégance de la pièce originale de Beaumarchais avec les bouffonneries de la tradition italienne de la commedia dell'arte, le tout dans l'intimité de l'Opéra de chambre de Varsovie, qui ne compte que 200 places.
DISTRIBUTION
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Comte Almaviva
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Theodore Browne
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Bartolo
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Piotr Miciński
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Rosine
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Teresa Marut
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Figaro
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Hubert Zapiór
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Don Basilio
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Tomasz Kumięga
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Berta
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Elżbieta Wróblewska
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Ambroise
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Marek Makowski
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Fiorello / Officier
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Łukasz Górczyński
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Guitariste
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Wojciech Niemotko
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Pianoforte
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Dorota Stawarska
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Le notaire
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Sebastian Piotrowicz
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Danseur·euses
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Dawid Pieróg
Jakub Piotrowicz
Michał Góral
Krzysztof Tyszko
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Orchestre
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Period Instrument Orchestra of Warsaw Chamber Opera
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Chœurs
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Choir of Warsaw Chamber Opera
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Musique
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Gioachino Rossini
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Texte
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Cesare Sterbini
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Mise en scène
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Grzegorz Chrapkiewicz
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Direction musicale
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Adam Banaszak
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Décors
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Wojciech Stefaniak
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Costumes
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Anna Chadaj
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Chorégraphie
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Ewelina Adamska-Porczyk
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Lumières
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Artur Wytrykus
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Projections visuelles
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Jakub Psuja
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Direction des chœurs
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Krzysztof Kusiel-Moroz
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VIDÉOS
L'HISTOIRE
Le comte Almaviva a vu à Madrid la pupille du docteur Bartolo, Rosine, et en est tombé amoureux. Il l'a suivie à Séville, où il se fait passer pour un étudiant sans le sou du nom de Lindoro.
Acte I
Le comte a engagé des musiciens pour jouer sous le balcon de Rosine. Pas de réponse. Entre Figaro, barbier de la ville et factotum. Le comte reconnaît en lui un ancien serviteur et lui confie ses intentions, mais il est interrompu par un bruit provenant de la maison de Bartolo. Il entend que Bartolo a l’intention d’épouser sa pupille plus tard dans la journée. Figaro persuade le comte de donner la sérénade à Rosine, mais sa réponse est brusquement interrompue. Appâté par une belle récompense, Figaro conçoit un plan pour faire entrer le comte dans la maison de Bartolo en l'habillant en soldat et en prétendant qu'il y est logé.
Rosine est tombée amoureuse de son admirateur secret. Bartolo, quant à lui, a entendu des rumeurs sur les vues du comte Almaviva et est bien décidé à contrecarrer ses plans. Le maître de musique de Rosine, Don Basilio, lui conseille de se servir de la calomnie comme d'une arme. Figaro suggère à Rosine d'encourager Lindoro en lui écrivant une lettre. Elle est ravie de découvrir qu'elle a une longueur d'avance.
On frappe à la porte, annonçant l'arrivée d'un soldat ivre qui demande à être hébergé. Dans la confusion qui s'ensuit, Almaviva, déguisé, parvient à glisser un message à Rosine. La fureur de Bartolo face à cette intrusion provoque une telle agitation qu’on appelle la police. Almaviva évite l'arrestation en révélant subrepticement son rang, ce qui déconcerte tout le monde.
Acte II
Bartolo tente de démêler les événements de la matinée. Il est interrompu par l'arrivée du comte, déguisé cette fois en Don Alonso, un professeur de musique qui prétend être venu donner sa leçon de chant à Rosine à la place de Don Basilio, souffrant. Rosine choisit un air d'un nouvel opéra, La Précaution inutile, au grand dam de Bartolo, qui préfère les airs plus traditionnels. Le comte parvient à dire à Rosine qu'il est son Lindoro bien-aimé et qu'il veut s’enfuir avec elle à minuit.
Figaro vient raser Bartolo et en profite pour lui voler ses clés. Don Basilio, en mauvaise santé, fait une apparition inattendue. On le persuade, non sans mal, qu'il a de la fièvre et qu'il doit retourner se coucher immédiatement. Malgré les efforts de Figaro, Bartolo surprend les deux amants en train de chuchoter et jette Almaviva hors de la maison. La servante, Berta, se demande si l'amour n'a pas rendu tout le monde fou.
Bartolo et Basilio concluent que le mystérieux Don Alonso n'était autre que le comte. Basilio est envoyé chercher un notaire immédiatement. Bartolo confronte Rosine au sujet de la lettre qu'elle a envoyée à Lindoro et la persuade que ce dernier est l'agent du comte Almaviva, qui ne veut l'épouser que pour son argent. Croyant avoir été dupée, elle accepte d'épouser Bartolo et lui révèle son projet de fugue.
Figaro et Almaviva s'introduisent dans la maison par le balcon. Rosine refuse de partir jusqu'à ce qu'elle apprenne que Lindoro est en fait le comte Almaviva lui-même. Leur bonheur est tel que Figaro a toutes les peines du monde à les persuader de s'échapper. Lorsqu'ils tentent de descendre du balcon, ils découvrent que l'échelle a disparu. Tout semble perdu, et Basilio arrive avec un notaire pour marier Rosine à Bartolo. Heureusement, il accepte un pot-de-vin important et assiste au mariage de Rosina avec le comte. Bartolo revient trop tard et doit s'avouer vaincu.
GALERIE